Après plusieurs jours d’effervescence et de vives réactions sur les réseaux sociaux, le pasteur Wilfried Amagou Zahui a décidé de mettre un terme définitif à la controverse l’opposant au créateur de contenu et influenceur Apoutchou National. Dans un communiqué officiel rendu public, l’homme de Dieu prône l’apaisement, la réconciliation et le pardon.
L’origine du mécontentement
Revenant sur les faits qui ont agité la toile pendant plus de 48 heures, le pasteur a tenu à clarifier l’origine de son agacement initial. Celui-ci portait essentiellement sur la diffusion d’images vidéo et de contenus dont il n’avait pas autorisé la publication préalable.

Il a rappelé avec conviction ses principes de vie et d’humilité :
« Rencontrer un frère, échanger avec lui et lui accorder du temps ne m’a jamais semblé être un abaissement. Aucun titre, aucun diplôme ni aucune position sociale ne devrait nous faire oublier notre humanité », a-t-il souligné, précisant que la grandeur d’un homme réside dans sa capacité à considérer autrui avec amour et respect
Pardons réciproques et regrets formulés
Après des échanges directs avec Apoutchou National, le pasteur Wilfried Zahui a affirmé sa volonté de « tourner cette page » :
- Envers Apoutchou National : Il lui a renouvelé son affection, lui a pardonné sincèrement et lui a présenté ses excuses pour les réactions qui auraient pu le blesser.
- Envers ses détracteurs : Face aux critiques et propos blessants tenus à son égard sur la toile, l’homme de Dieu a également accordé son pardon de tout cœur.
- Envers les institutions et la communauté : Il a exprimé ses regrets à la communauté chrétienne ainsi qu’aux autorités ivoiriennes pour les tensions que cet épisode a pu susciter.
Un message de paix et de responsabilité collective
Refusant d’alimenter la spirale des débats stériles, le pasteur a conclu son message par un appel à la cohésion et à la dignité :
« Aujourd’hui, je choisis le pardon plutôt que la polémique, l’amour plutôt que la rancœur et la paix plutôt que la division », a-t-il déclaré, rappelant l’importance de protéger les familles, d’inspirer la jeunesse et de bâtir la nation



























