Le communicant du Parti des peuples africains-Côte d’Ivoire (PPA-CI) Fabrice Lago a été inculpé et placé sous contrôle judiciaire à l’issue de son audition devant les juges de la cellule antiterroriste. Il s’était présenté à la suite d’une convocation judiciaire.
Il est libre de ses mouvements, mais sous conditions. Fabrice Lago, acteur politique et communicant du PPA-CI, a été inculpé et placé sous contrôle judiciaire après son audition devant les juges de la cellule antiterroriste.
Il s’était présenté devant les magistrats à la suite d’une convocation judiciaire. À l’issue de l’audition, la justice a décidé de son inculpation, assortie d’une mesure de contrôle judiciaire.
Un cadre judiciaire précis
L’inculpation n’est pas une condamnation. Fabrice Lago bénéficie de la présomption d’innocence. Il demeure libre de ses mouvements, sous réserve de respecter les obligations fixées par son contrôle judiciaire.
Il reste dans l’attente des conclusions des juges d’instruction. Les notes disponibles ne précisent ni les faits qui lui sont reprochés, ni la nature des obligations qui lui sont imposées.
D’autres cadres de l’opposition également entendus
Fabrice Lago n’est pas le seul responsable politique concerné. Ces dernières semaines, d’autres cadres de l’opposition, notamment du PPA-CI, comme Sébastien Dano Djédjé et Emmanuel Ackah, ont aussi été convoqués et entendus par les magistrats instructeurs. Ils l’ont été sous des régimes de contrôle judiciaire ou d’information judiciaire.
La position du PPA-CI
La direction du PPA-CI continue de dénoncer des manœuvres visant à fragiliser les instances dirigeantes du parti. Elle réitère par ailleurs son appel à un dialogue politique républicain.
La suite de la procédure dépendra du travail des juges d’instruction. Les prochaines étapes judiciaires n’ont pas été communiquées.


























