Le vernis craque, et ce qui se cache en dessous est loin de l’image glamour des réseaux sociaux. Dans une charge d’une violence inouïe, Cassandra Assamoi vient lance une bombe incendiaire sur la réputation d’Emmanuelle Keita (EK). Ce n’est plus une simple querelle d’influenceuses, c’est un procès public pour imposture, manipulation et trahison.
« Une vie bis » financée par l’ombre
Cassandra Assamoi frappe là où ça fait mal : le portefeuille et la moralité. Elle accuse EK d’être une « menteuse confirmée » dont le train de vie à Abidjan ne repose sur aucun succès entrepreneurial, mais sur la générosité d’hommes mariés.
« Vous vous en foutez des femmes mariées tant que l’homme peut payer l’école de vos enfants ».
Le message est clair, derrière les leçons de morale et le « chic », il y aurait une réalité de dépendance totale. Pour Cassandra, EK ne se « réalise » pas, elle « tourne en rond » car elle est incapable de subsister sans ses protecteurs.
L’imposture sociale : De « Business Woman » à « Sucette »
L’article de Cassandra démolit l’image de la femme d’affaires accomplie. Elle décrit EK comme une « sucette » une personnalité qui parasite les cercles de ceux qui ont réellement travaillé pour exister.
Cassandra pointe du doigt l’incapacité d’EK à maintenir son propre magasin et ses activités.Elle affirme qu’aucun cercle sérieux ne la considère, la réduisant au statut de personne « en perte de vitesse » et sans talent réel.
Solidarité féminine : L’hypocrisie dénoncée
C’est sans doute le point le plus grave du réquisitoire. Cassandra accuse EK de pratiquer une solidarité à géométrie variable.
Elle fustige le mépris d’EK envers Anicette (impliquée dans l’affaire Yaya Touré), rappelant qu’Anicette n’a fait que croire en un homme, tout comme EK l’a fait par le passé.
Pourquoi rabaisser une Miss ou d’autres femmes alors qu’on prétend défendre la cause féminine ? Pour Cassandra, EK n’est qu’une « piètre personne » qui utilise le malheur des autres pour nourrir son besoin de buzz.
Manipulation et « Sournoiserie » : La trahison personnelle
Cassandra révèle l’envers du décor de leur relation passée. Alors qu’elle avait soutenu EK publiquement lors de ses moments de victimisation, elle aurait reçu en retour des attaques via des faux comptes et des « âneries de bas niveau ».
Le coup de grâce ? Une accusation de cruauté mentale : Cassandra affirme qu’EK se serait moquée, par mail, des abus et violences (V) qu’elle a subis. Une « sournoiserie » que Cassandra jure de ne jamais oublier.
Un modèle brisé pour la jeunesse
L’éditorial de Cassandra Assamoi se termine sur un constat sans appel : Emmanuelle Keita n’est pas l’icône qu’elle prétend être. Elle la dépeint comme une « escorte en quête de reconnaissance », assise dans une location en attendant ses clients, loin des banquiers et du rêve qu’elle vend aux jeunes filles.
« Ça vient du cœur », conclut Cassandra. Un cœur manifestement plein d’une rancœur accumulée face à ce qu’elle considère comme la plus grande supercherie du showbiz ivoirien.
