Depuis que le nom d’Aaron Pierre circule pour incarner le prochain James Bond, les débats s’enflamment sur les réseaux.
Non pas à cause de son talent unanimement salué mais à cause de sa couleur de peau.
D’un côté, certains fans, majoritairement blancs, estiment qu’un acteur noir ne peut pas incarner « l’agent britannique par excellence ». De l’autre, de nombreuses voix s’élèvent pour dénoncer un racisme évident : “Quand il s’agit de sauver le monde, un héros noir dérange plus que des explosions.”
Ce débat n’est pas nouveau. Déjà en 2014, le nom d’Idris Elba avait déclenché des réactions similaires.
Pourtant, rien dans l’univers de Ian Fleming n’interdit que Bond soit noir. Ce qui dérange, ce n’est pas l’ADN du personnage… mais celui de ceux qui le jugent.
“Qu’un acteur noir incarne James Bond, ce n’est pas un caprice militant. C’est un miroir tendu à une industrie trop longtemps monochrome.” En attendant une annonce officielle, Aaron Pierre reste l’un des favoris et, déjà, une figure d’un débat plus grand que lui.
