La tension est montée d’un cran au sein de la galaxie coupé-décalé. Dans un long message sans détour, Jules Beco a tenu à répondre à Yves Roland Jay Jay, après les critiques émises sur l’absence de membres de la Yorogang dans les publications de condoléances liées au décès d’Ariel Sheney.
Alors qu’Yves Roland déplorait récemment que la page officielle d’Ariel Sheney n’ait pas relayé les photos de certains proches venus présenter leurs condoléances, Jules Beco a ravivé un souvenir encore sensible : celui des obsèques de Dj Arafat.
« Quand Dj Arafat est décédé et que nous sommes allés saluer la famille avec Serge Beynaud et toute la team Beynomania, vous avez publié toutes les photos sauf les nôtres », accuse-t-il.
« Ceux venus avant nous, ceux venus après, tout le monde a été mis en avant… sauf nous. Et c’est toi, Yves Roland, qui gérait les publications à ce moment-là. »
Selon Jules Beco, malgré ce traitement jugé injuste, ni Serge Beynaud ni son équipe ne s’étaient plaints publiquement. Même lorsque des rumeurs reprochaient à Beynaud de manquer de solidarité, personne n’était intervenu pour rectifier :
« Vous ne vous êtes jamais manifesté pour dire que Beynaud était bel et bien venu dire Yako. »
Un rappel qui sonne comme un boomerang. Pour Jules Beco, la critique formulée aujourd’hui par Yves Roland n’est qu’un avant-goût du sentiment d’injustice qu’eux-mêmes avaient ressenti il y a quelques années :
« Aujourd’hui, tu vois comment ça fait mal ? »
Cette sortie de Jules Beco éclaire une nouvelle fois les tensions et susceptibilités qui persistent au sein des familles artistiques ivoiriennes, où la gestion de l’image, même en temps de deuil, reste un enjeu sensible.
