Quelle entrée en matière pour les États-unis ! Pour son premier match dans la compétition ce vendredi soir au Los Angeles Stadium, la sélection des États-Unis a envoyé un signal fort au reste de la planète foot en écrasant le Paraguay (4-1). Un récital offensif emmené par un Folarin Balogun de gala.
La tempête américaine s’abat sur Los Angeles
Poussés par un public en transe, les Yanks n’ont pas mis longtemps à faire sauter le verrou sud-américain. Dès la 6e minute, sur un coup de pied arrêté, le milieu paraguayen Damián Bobadilla dévie malencontreusement le cuir dans ses propres filets. Un coup de massue dont l’Albirroja ne se relèvera jamais.
Le show Folarin Balogun peut alors commencer. À la demi-heure de jeu, l’attaquant américain double la mise d’une frappe chirurgicale, avant de récidiver dans le temps additionnel de la première période (45e+4) pour enfoncer définitivement le clou. À la pause, la messe est dite (3-0).
Maurício réduit l’écart, Reyna fait sauter le toit du stade
Au retour des vestiaires, les États-Unis gèrent leur avance mais se font surprendre à la 72e minute par le rentrant paraguayen Maurício, qui profite d’une mésentente pour sauver l’honneur (3-1).
Loin de paniquer, le sélectionneur fait tourner son effectif et lance ses pépites, dont le meneur de jeu Giovanni Reyna. Dans les ultimes secondes du temps additionnel (90e+7), le joueur réalise un véritable festival technique dans la surface de réparation avant de crucifier le portier adverse pour sceller le score à 4-1.
Grâce à ce festival offensif, les États-Unis s’emparent logiquement de la tête du Groupe D avant de défier l’Australie le 19 juin prochain à Seattle. La fête ne fait que commencer !































