La localité de Loho, sous-préfecture d’Arikokaha, a été le théâtre d’un acte d’une rare violence dans la nuit du **dimanche 16 février 2025. Un sous-officier des forces de sécurité, l’adjudant Montsé Akaoua Michel, a été brutalement assassiné lors d’une embuscade, alors qu’il revenait d’une mission de patrouille.
Une mission de routine qui vire au drame
L’incident s’est produit aux environs de 19 kilomètres de la brigade locale. Ce soir-là, deux sous-officiers rentraient de mission de surveillance, lorsque des hommes armés surgis de l’obscurité ont ouvert le feu sur eux.
Si l’un des gendarmes a pu échapper au guet-apens, l’adjudant Montsé Akaoua Michel n’a pas eu cette chance. D’abord atteint par des tirs de chevrotine à l’épaule gauche, il a ensuite été sauvagement exécuté, la gorge tranchée par ses assaillants.
Un crime prémédité ?
En plus d’ôter la vie à un agent des forces de l’ordre, les assaillants se sont également emparés de matériel militaire, notamment un fusil d’assaut AK-47. Cette attaque laisse planer de nombreuses interrogations sur l’identité des auteurs et leurs motivations.
Les autorités locales ont immédiatement renforcé la sécurité dans la région, tandis qu’une enquête a été ouverte pour identifier les responsables de cet acte barbare.
Un appel à la vigilance et à la justice
La mort de l’adjudant Montsé Akaoua Michel, âgé de 45 ans et domicilié à Niakara, a suscité une vive émotion au sein des forces de sécurité et dans toute la région. Connu pour son engagement et son dévouement, il laisse derrière lui une famille endeuillée et des collègues sous le choc.
Face à cette montée de l’insécurité, la population attend des mesures fortes de la part des autorités pour que justice soit rendue et que de telles tragédies ne se reproduisent plus.
