Après seize années passées au Real Madrid, Sergio Ramos n’a jamais vraiment digéré les conditions de son départ en 2021 pour rejoindre le Paris Saint-Germain. Aujourd’hui joueur de Monterrey au Mexique, l’ancien capitaine de la Roja a choisi un terrain inattendu pour exprimer ses regrets : la musique.
Le 31 septembre 2025, Ramos a dévoilé son premier titre solo, « Cibeles », disponible sur les plateformes de streaming. Dans cette chanson, il personnifie le Real Madrid et confie sa douleur d’avoir quitté trop tôt la Casa Blanca. « Ça fait encore mal, je n’ai jamais voulu partir. Tu m’as aimé et je t’ai aimé, mais il y a toujours quelqu’un qui donne plus », chante notamment l’Andalou formé au Séville FC.
Déjà aperçu dans un registre musical grâce à sa collaboration avec le groupe Los Yakis sur « No Me Contradigas », Ramos franchit cette fois un cap en livrant un projet personnel. Il y revient sur ses sacrifices, son attachement au club madrilène et son sentiment d’inachevé, tout en laissant entendre qu’il n’hésiterait pas à revenir si le club l’appelait à nouveau.
Le succès est immédiat : en moins de 24 heures, le clip cumule déjà plus de 600 000 vues sur YouTube, où l’ex-Merengue compte près de 300 000 abonnés. Des chiffres qui montrent que Ramos n’est pas seulement une légende du football, mais aussi un artiste capable de capter l’attention du grand public.
À 39 ans, alors qu’il approche de la fin de sa carrière sportive, le défenseur semble avoir trouvé une voie de reconversion naturelle. Entre nostalgie et passion, Sergio Ramos signe un premier pas remarqué vers une nouvelle vie… peut-être loin des terrains, mais toujours sous le feu des projecteurs.
Le lyrics intégral du nouveau titre de Sergio Ramos
« Il y a des choses que je ne t’ai pas dites, qui me font encore souffrir, je n’ai jamais voulu partir. Je tuerais pour toi, je t’aimais et je te défendais. Tu m’as demandé de m’envoler, je me suis habillé en grande pompe, je t’ai donné mon sang et ma sueur, je t’ai apprécié et j’ai souffert pour toi. J’espère que tu vas bien, même si je me sens mal sans toi. C’est une bonne chose que je sois parti, parce que tu ne me traitais plus de la même manière. Tu m’aimais et je t’aimais, mais quelqu’un donne toujours plus. Tout était comme je l’avais rêvé, jusqu’à ce que je doive me réveiller ».
« Je t’ai donné une couronne, tu m’as donné des ailes. Je ne savais pas qu’elles étaient juste pour me faire partir, et je te regarde maintenant, tu es toujours aussi belle. Je ne me suis jamais lassé d’essayer, cette histoire était une légende. Je préfère mourir debout que vivre à genoux. Je donnerai mon cœur même s’il me revient abîmé ».
« Tu m’as oublié, tu m’as laissé seul, sans pouvoir décider, c’est ce qui me fait le plus mal. Et même si tout était comme ça, je reviendrais volontiers, une et mille fois ».
