L’Iran a frappé fort. Dans la nuit du jeudi au vendredi, la République islamique a lancé une vaste attaque de missiles balistiques contre Israël, visant directement la métropole Tel-Aviv, mais aussi plusieurs cibles militaires sensibles. Cette escalade marque un tournant majeur dans la montée des tensions au Moyen-Orient et fait craindre un conflit régional ouvert.
Une attaque sans précédent sur Tel Aviv
Selon les autorités israéliennes, plus de 100 missiles ont été tirés depuis l’Iran, certains ayant été interceptés par le système de défense israélien Iron Dome, tandis que d’autres ont réussi à frapper des zones habitées.
Bilan humain :
- 1 femme tuée dans la région de Tel Aviv (Rishon LeZion)
- 34 à 60 blessés selon différentes sources hospitalières
- Plusieurs immeubles endommagés ou effondrés à Tel Aviv et Ramat Gan
Les habitants ont passé la nuit dans les abris, réveillés par les sirènes d’alerte et les explosions. Des images diffusées sur les réseaux montrent des immeubles éventrés, des routes coupées et des véhicules calcinés.
La riposte israélienne ne s’est pas fait attendre.
En réponse, l’armée israélienne a lancé une contre-offensive aérienne massive dans les heures qui ont suivi. Plusieurs installations iraniennes ont été visées, notamment :
- Le complexe nucléaire de Natanz
- Le site militaire de Fordow
- Des infrastructures à Isfahan et dans le sud du pays
Bilan provisoire selon Téhéran :
- 78 morts, dont des civils
- Plus de 320 blessés
- Dégâts significatifs sur des infrastructures stratégiques
Un conflit aux portes de la généralisation
L’Iran a qualifié les frappes successives de « déclaration de guerre » et menace désormais les bases américaines, britanniques et françaises situées dans la région du Golfe. L’État hébreu, lui, affirme que « Téhéran en paiera le prix fort » si de nouvelles attaques sont lancées.
En parallèle, l’espace aérien israélien a été fermé, tout comme ceux du Liban, de la Syrie et de la Jordanie. Des perturbations sont également signalées au niveau des ports et des aéroports.
La communauté internationale appelle à la désescalade
Face à ce déferlement de violence, l’ONU, l’Union européenne et le Vatican ont exprimé leur inquiétude et appellent à une désescalade immédiate. Les États-Unis, principal allié d’Israël, ont confirmé leur soutien logistique à la défense israélienne, tout en appelant à la retenue.
Les négociations nucléaires avec l’Iran, déjà fragiles, sont désormais suspendues jusqu’au nouvel ordre.
