Le lundi 20 octobre 2025, à quelques jours de l’élection présidentielle prévue le 25 octobre, la capitale politique ivoirienne, Yamoussoukro, a été secouée par des scènes de violences inouïes. Des manifestations contre la candidature d’Alassane Ouattara à un quatrième mandat ont dégénéré, entraînant des actes de vandalisme et de pillage.
Des manifestations violentes et des pillages généralisés
Dès les premières heures de la matinée, des groupes de jeunes, principalement issus de la jeunesse de Yamoussoukro, ont investi les rues, bloquant les principaux axes routiers et perturbant la circulation. Les manifestants ont posé des barricades et lancé des projectiles sur les forces de l’ordre, provoquant des affrontements violents. En réponse, les autorités ont déployé des unités de maintien de l’ordre pour disperser les foules et rétablir l’ordre public.
Parallèlement, des scènes de pillage ont été enregistrées dans plusieurs quartiers de la ville. Des boutiques, des magasins et même le siège de la Commission Électorale Indépendante (CEI) ont été dévalisés, plongeant la ville dans le chaos.
Des interpellations en série
Face à l’ampleur des violences, les forces de sécurité ont procédé à de nombreuses interpellations. Selon des sources locales, plusieurs individus ont été arrêtés pour leur implication présumée dans les actes de vandalisme et de pillage. Les autorités ont promis de mener des enquêtes approfondies pour identifier les responsables et les traduire en justice.
Un climat tendu à l’approche du scrutateur
Cet enchaînement d’événements intervient dans un contexte politique déjà tendu, marqué par des contestations liées à la candidature d’Alassane Ouattara à un quatrième mandat. À cinq jours du contrôle, la situation reste incertaine. Les autorités appellent au calme et à la responsabilité .
