Selon Raul Rocha, Olivia n’a pas été retenue parce que son pays est “un État enclavé et pas du tout coté”, une justification qui fait exploser la polémique autour du concours.
L’affaire prend de l’ampleur sur les réseaux sociaux et dans les cercles spécialisés de la beauté internationale. La mise à l’écart d’Olivia, pourtant considérée comme l’une des candidates les plus charismatiques et les mieux préparées de sa promotion, continue de faire couler de l’encre. Et la dernière sortie de Raul Rocha, personnalité influente de l’écosystème Miss Univers, n’arrange rien.
Une déclaration jugée “méprisante” par les internautes
Dans une interview relayée sur plusieurs plateformes, Raul Rocha affirme sans détour que « le choix ne s’est pas porté sur Olivia parce que son pays est un État enclavé et pas du tout coté ».
Une phrase qui a immédiatement suscité l’indignation d’une partie du public, choqué de voir que la géopolitique puisse peser plus lourd que le mérite individuel dans une compétition censée célébrer l’excellence et la diversité.
Certains y voient un mépris déguisé, d’autres une preuve d’un système opaque où les candidates issues de pays moins influents seraient automatiquement désavantagées.
Quand la géopolitique s’invite dans la beauté
Ce n’est pas la première fois que les critères non officiels de Miss Univers sont pointés du doigt. Depuis plusieurs années, des observateurs accusent le comité de favoriser les pays à forte visibilité internationale, capables d’apporter financement, influence et audience.
La sortie de Raul Rocha, loin d’apaiser les tensions, semble confirmer cette hypothèse : les États considérés comme “mineurs” sur le plan diplomatique auraient moins de chances de voir leurs candidates briller, quelles que soient leurs performances.
Où est passée la meritocratie ?
Pour les fans, le débat est désormais ouvert : la beauté, le talent et l’éloquence comptent-ils réellement face au poids géopolitique ?
Dans le cas d’Olivia, beaucoup estiment qu’elle figurait parmi les prétendantes les plus sérieuses. Son élimination est vécue comme une injustice.
Miss Univers : vers une réforme ?
Face à la polémique, plusieurs organisations appellent à plus de transparence dans les critères de sélection et à la mise en place d’un système garantissant l’égalité des chances, quel que soit le pays représenté.
Pour l’instant, le comité Miss Univers n’a pas réagi aux propos de Raul Rocha. Mais l’affaire, elle, est loin d’être terminée.
La question s’impose désormais : peut-on encore parler d’un concours mondial si tous les pays n’y sont pas traités de la même manière ?































