Après le succès du Maroc face aux Comores en match d’ouverture, la CAN 2025 a déjà livré sa première surprise. Le Mali, attendu parmi les équipes solides du groupe A, a été tenu en échec par une vaillante sélection zambienne (1-1), concédant l’égalisation dans le temps additionnel. Un résultat frustrant pour les Aigles, mais favorable aux Lions de l’Atlas, désormais seuls leaders du groupe.

Les Maliens avaient pourtant idéalement lancé leur tournoi. Dominateurs dans l’engagement et efficaces dans leurs temps forts, ils ont été récompensés par l’ouverture du score signée Lassine Sinayoko. À ce moment-là, le Mali semblait avoir les clés pour contrôler la rencontre et faire la différence.
Mais au fil des minutes, le scénario a changé. Reculant progressivement, les Aigles ont laissé l’initiative à des Chipolopolo zambiens de plus en plus entreprenants. Une posture qui a fini par coûter cher. Dans les ultimes instants du match, la Zambie a arraché une égalisation méritée, plongeant le camp malien dans la frustration.
En conférence de presse, Lassine Sinayoko n’a pas caché sa déception. « On n’a pas joué notre football. Peut-être que l’enjeu ou la pression nous a fait reculer, ou peut-être que la Zambie nous y a forcés », a reconnu l’attaquant, lucide sur la physionomie de la rencontre.
Une gestion du match perfectible
Ce nul met en lumière les difficultés du Mali à gérer son avance. Après l’ouverture du score, le bloc s’est désuni, la possession a été abandonnée et la confiance s’est effritée. Une approche défensive qui a permis à la Zambie de revenir dans la partie et de croire jusqu’au bout à l’égalisation.
Un choc décisif face au Maroc
Les Aigles devront rapidement se remettre en ordre de bataille. Leur prochain match face au Maroc, vainqueur des Comores, s’annonce déjà déterminant pour la suite de la compétition. Une rencontre où le Mali devra montrer un tout autre visage pour éviter de se compliquer la tâche dès le premier tour.
La CAN 2025 est lancée, et ce Mali–Zambie rappelle déjà une vérité immuable du football africain : aucun match n’est gagné d’avance.































