Alors que la Coupe d’Afrique des Nations bat son plein au Maroc, un vent de nostalgie souffle sur les réseaux sociaux. De nombreux supporters et observateurs comparent l’édition actuelle à celle de 2023 en Côte d’Ivoire, devenue, en l’espace d’un an, la référence absolue en matière d’organisation et d’équité sportive.
« L’effet Abidjan » : Une barre placée trop haut ?

Le constat des internautes est quasi unanime : la CAN 2023, remportée à domicile par les Éléphants de Côte d’Ivoire, reste gravée dans les mémoires comme « la meilleure de l’histoire ». Les témoignages soulignent non seulement l’ambiance électrique et l’accueil chaleureux d’Abidjan, qualifié de « lit » (génial/en feu), mais surtout la qualité de l’organisation globale.
« Le niveau atteint par la Côte d’Ivoire était tellement élevé. Je regrette que le Maroc n’ait même pas réussi à l’atteindre », déplore un internaute sur X (anciennement Twitter).
Arbitrage et VAR : Le point de rupture

Le cœur du mécontentement actuel réside dans l’arbitrage. Là où l’édition ivoirienne avait été saluée pour la transparence de sa VAR et le professionnalisme de ses officiels, l’édition marocaine semble faire face à une crise de confiance.
Plusieurs publications rappellent que la victoire de la Côte d’Ivoire en 2023 contre le Nigeria était « juste et fantastique », sans aucune accusation de favoritisme malgré le statut de pays hôte.
À l’inverse, certains supporters n’hésitent pas à utiliser des mots forts comme « fiasco » ou « vol » pour décrire l’arbitrage actuel, allant jusqu’à suggérer que l’équité sportive est menacée au profit du pays organisateur.
Un goût d’inachevé pour les supporters
Pour beaucoup, le contraste est douloureux. Des expressions comme « shit show » ou « tournoi catastrophique » fleurissent pour décrire l’expérience marocaine, tandis que le souvenir de 2023 est associé à une « propreté » dans le jeu et l’arbitrage.
Félicitant déjà le Sénégal (vainqueur potentiel ou moral selon les contextes de posts), les fans de football africain semblent envoyer un message clair à la Confédération Africaine de Football (CAF) : l’infrastructure moderne ne suffit pas si l’esprit du jeu et l’impartialité ne sont pas au rendez-vous.



















































