Au cœur de l’entretien, Anicette Konan exprime une amertume profonde face à ce qu’elle qualifie de rupture totale de confiance de la part du journaliste Alafé Wakili. Elle pointe du doigt la divulgation publique de documents qu’elle considérait comme strictement confidentiels.
Une fuite aux conséquences graves.
L’invitée insiste sur le fait que la mise en ligne ou la circulation de ce courrier par Alafé n’était pas un simple acte journalistique, mais une manœuvre préjudiciable.
En rendant publics des documents liés à ses démarches personnelles (notamment sa demande d’asile), Alafé aurait, selon elle, compromis sa sécurité et sa discrétion au moment où elle en avait le plus besoin. Elle déplore que des éléments censés rester dans un cadre privé ou institutionnel aient été jetés en pâture sur les réseaux sociaux pour alimenter le buzz.
La justification de ses propres enregistrements.
C’est précisément cet épisode avec Alafé Wakili qui sert d’argument principal à Anicette Konan pour justifier pourquoi elle a, de son côté, enregistré certaines conversations. Elle explique que face à des méthodes qu’elle juge déloyales de la part d’acteurs influents comme Alafé, l’enregistrement devient son seul « bouclier » pour prouver sa bonne foi. Pour elle, la fuite orchestrée par le journaliste prouve qu’elle évoluait dans un environnement où la parole donnée n’avait plus de valeur, l’obligeant à collecter ses propres preuves.
Un sentiment de déception professionnelle.
Anicette Konan ne cache pas sa tristesse de voir un aîné ou un confrère du milieu des médias agir, selon ses dires, avec une telle légèreté vis-à-vis de la vie d’autrui. Elle voit dans cet acte une volonté délibérée de la discréditer auprès de l’opinion publique et des autorités.































