C’est le coup de massue que personne n’a vu venir, et pourtant, c’est désormais officiel. Dès le 1er juillet 2026, des milliers d’étudiants vont voir leur budget logement partir en fumée.
La fin des APL : qui est visé ?
Le couperet est tombé avec le budget 2026 : les Aides Personnalisées au Logement (APL) sont supprimées pour les étudiants hors Union Européenne qui ne sont pas boursiers. Concrètement, si tu viens de Côte d’Ivoire, du Sénégal ou du Cameroun pour étudier en France sans bourse d’État, tu devras payer ton loyer plein pot dès l’été prochain.
« L’Europe, c’est cuit » : Le cri de détresse de la diaspora
Sur les réseaux, la colère gronde. Entre l’explosion des loyers et le coût de l’énergie qui s’envole, cette mesure est perçue comme une barrière supplémentaire pour la jeunesse africaine.
« On nous demande de travailler pour survivre, mais on limite nos heures de boulot. Si on perd les APL, on choisit quoi ? Manger ou dormir sous un toit ?« s’insurge un étudiant sur TikTok.
Les points noirs de cette réforme :
Précarité extrême : Sans les 150€ ou 200€ d’APL, beaucoup d’étudiants risquent de basculer sous le seuil de pauvreté.
Pression administrative : Le stress de l’OQTF (Obligation de Quitter le Territoire Français) plane déjà sur ceux qui ne pourront plus justifier de ressources suffisantes.
Fuite des cerveaux vers l’Asie ? De plus en plus de voix s’élèvent pour conseiller aux étudiants de délaisser la France au profit de destinations comme la Chine ou le Japon, jugées plus « accueillantes ».































