À moins de deux mois de la Coupe du Monde 2026, la décision fait l’effet d’une bombe dans le monde du football. Hervé Renard ne sera pas sur le banc de l’Arabie Saoudite lors du rendez-vous planétaire.
Selon les informations de RMC Sport, le technicien français a été officiellement informé ce vendredi de son licenciement avec effet immédiat par la Fédération saoudienne. Une annonce brutale, surtout au regard du timing, alors que la compétition approche à grands pas.
Pourtant, Hervé Renard n’était pas en échec. Bien au contraire. L’ancien sélectionneur de la Zambie et de la Côte d’Ivoire avait réussi à qualifier les Faucons Verts pour le Mondial, confirmant une nouvelle fois sa réputation de bâtisseur d’exploits sur le continent africain et au-delà.
Déjà fragilisé lors de la dernière trêve internationale en mars, le technicien savoyard semblait sur un siège éjectable. Mais peu d’observateurs imaginaient une décision aussi radicale à un moment aussi critique de la préparation.
Ce départ précipité soulève de nombreuses interrogations : qui pour reprendre les rênes de la sélection saoudienne à quelques semaines du tournoi ? Et surtout, quel impact sur la stabilité du groupe à l’approche d’une compétition où chaque détail compte ?
Dans un football de plus en plus imprévisible, ce choix des dirigeants saoudiens pourrait bien peser lourd. Car à ce stade, changer de cap, c’est aussi prendre le risque de compromettre tout un travail construit sur la durée.
Une chose est sûre : à l’aube de la Coupe du Monde 2026, l’Arabie Saoudite vient d’ouvrir un nouveau front… et peut-être fragiliser ses ambitions.































