L’artiste ivoirien Elown, de son vrai nom Brice N’Wolé, a été sanctionné par la Commission de suspension du permis de conduire. Il écope d’une suspension d’un an, dont trois mois fermes, suite à la diffusion d’une vidéo le montrant au volant d’un véhicule sans tenir le volant en pleine circulation.
Une vidéo virale à l’origine de la sanction
La polémique a éclaté après la publication sur les réseaux sociaux d’une séquence dans laquelle Elown adopte une attitude jugée dangereuse : les bras croisés, sans contact avec le volant, alors que son véhicule roule sur une voie publique. L’incident a suscité de nombreuses réactions en ligne, notamment sur X (ex-Twitter), où de nombreux internautes ont dénoncé l’irresponsabilité du geste.
Une réponse ferme des autorités
Alertées par la viralité de la vidéo, les autorités ivoiriennes, via le ministère des Transports et la Direction générale des Transports terrestres et de la Circulation (DGTTC), ont convoqué l’artiste à une séance disciplinaire ce jeudi 19 juin 2025.
À l’issue de cette audience, la Commission a pris une décision exemplaire : une suspension du permis de conduire pour une durée de 12 mois, dont trois mois fermes. Cela signifie que pendant cette période, Elown n’a pas le droit de conduire, sous peine de sanctions supplémentaires. Les neuf mois restants sont placés sous sursis avec vigilance renforcée, ce qui implique qu’en cas de récidive ou d’infraction, la totalité de la peine pourra être réactivée, voire alourdie.
Par cette sanction, les autorités souhaitent envoyer un message clair à l’ensemble des usagers de la route, et en particulier aux personnalités publiques ayant une influence sur la jeunesse : le civisme routier est une obligation pour tous.
« La sécurité routière est une priorité nationale. Nul n’est au-dessus des lois, quelle que soit sa notoriété », a rappelé un responsable du ministère des Transports.
À ce jour, Elown ne s’est pas encore exprimé officiellement sur cette affaire. Son équipe de communication n’a pas répondu aux sollicitations des médias. Il reste à savoir si l’artiste choisira de reconnaître son erreur publiquement ou contestera la décision.































