Elle était annoncée comme l’une des grandes favorites après avoir survolé les séries et dominé sa demi-finale. Pourtant, la finale du 100 mètres des Championnats du monde d’athlétisme, disputée ce dimanche 14 septembre 2025 à Tokyo, n’a pas souri à Marie-Josée Ta Lou-Smith. La sprinteuse ivoirienne a terminé à la 7ᵉ place avec un chrono de 11’’04, bien loin de ses standards habituels.
Une désillusion après des signaux positifs
Tout semblait réuni pour voir la fusée ivoirienne décrocher enfin une médaille mondiale dans cette épreuve reine. Ses performances lors des tours précédents avaient nourri de grands espoirs. Mais au moment décisif, Ta Lou-Smith n’a pas trouvé les jambes pour suivre l’accélération fulgurante de ses concurrentes. Une contre-performance qui rappelle l’amère finale des Mondiaux de Paris 2024, où elle avait fini au dernier rang, diminuée physiquement.

La résilience comme marque de fabrique
À 35 ans, Ta Lou-Smith reste l’une des figures les plus respectées de l’athlétisme mondial. Malgré la déception, elle affiche la même force de caractère qui a marqué sa carrière. Ces dernières saisons, elle a démontré un courage remarquable, refusant de céder aux blessures et aux désillusions, toujours portée par une volonté inébranlable de représenter la Côte d’Ivoire au plus haut niveau.
Le regard tourné vers le 200 m et le relais
Si la médaille s’est envolée sur le 100 m, la compétition est loin d’être terminée pour l’Ivoirienne. Elle reste engagée sur le 200 mètres et le relais 4×100, deux épreuves où son expérience et sa détermination pourraient faire la différence. Son rôle de leader sera particulièrement scruté lors du relais, où elle guidera une jeune équipe ivoirienne pleine de promesses.

L’ultime espoir d’une médaille mondiale
Toujours soutenue par un public ivoirien fidèle et admiratif, Ta Lou-Smith n’a pas dit son dernier mot. Sa quête d’une nouvelle médaille mondiale, peut-être l’une des dernières de sa riche carrière, reste intacte. À Tokyo, la championne devra puiser dans son expérience et son mental d’acier pour transformer la désillusion en ultime exploit.































