Dans une intervention, le prédicateur Gédéon de la Tchetchuvah tranche une question qui divise de nombreux fidèles en Afrique et ailleurs : Un chrétien peut-il manger la viande issue des sacrifices du Ramadan ou des fêtes de génération ?
Le sacrifice ultime face aux traditions
Pour Gédéon, la réponse repose sur une hiérarchie claire des sacrifices. Il rappelle avec force qu’en tant que chrétiens, il n’existe qu’un seul Dieu reconnu et un seul sacrifice définitif : celui du sang de Jésus-Christ versé à la croix. Pour lui, tout autre rituel de sang est caduc face à l’œuvre du Calvaire.
La connaissance contre la peur
S’appuyant sur les Écritures, notamment 1 Corinthiens 8, le prédicateur souligne que la peur de manger ces viandes vient souvent d’un manque de compréhension spirituelle . Gédéon explique que si un chrétien sait que les idoles n’ont aucun pouvoir réel, la viande reste simplement de la nourriture. Il fustige ceux qui se croient « intelligents » en s’imposant des interdits alimentaires alors qu’ils ne connaissent pas encore Dieu comme il faut le connaître.
Une question de foi et non de rituel
Le message est limpide : le chrétien ne doit pas être l’esclave des superstitions liées aux sacrifices faits aux idoles ou aux génies. « Si je vois quelqu’un faire un sacrifice, pour moi, c’est aux idoles qu’ils offrent ça », affirme-t-il, mais cela n’affecte pas la pureté de celui qui appartient au Christ. En somme, Gédéon appelle les croyants à sortir de la peur et à s’appuyer sur la charité qui édifie et sur la certitude que leur vie est déjà scellée par un sacrifice bien supérieur à toute offrande terrestre.
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