Dans le déballage médiatique qui entoure l’affaire Anicette Konan, le volet concernant Ange Assoukro est sans doute le plus intime et le plus douloureux. Lors de son passage sur Actupeople, l’ex-collaboratrice de la RTI a levé le voile sur une relation qui a basculé de l’amour à la trahison publique.
Une relation sentimentale assumée.
Loin des simples rapports professionnels, Anicette Konan confirme qu’une véritable liaison amoureuse l’unissait à Ange Assoukro. Elle décrit une période où elle voyait en lui un partenaire de vie et un soutien inconditionnel dans le milieu complexe des médias ivoiriens. Pour elle, cette proximité justifiait le partage d’informations sensibles et une confiance absolue.
Le point de rupture : La trahison du « confident ».
Le clash a éclaté lorsque l’intimité a été sacrifiée sur l’autel des intérêts extérieurs. Anicette Konan accuse Ange Assoukro d’avoir été l’un des maillons de la chaîne ayant conduit à l’exposition de sa vie privée.
Elle lui reproche d’avoir facilité la fuite de documents confidentiels (notamment le courrier lié à Alafé Wakili) en ne protégeant pas ses secrets. Dans ses propos, elle exprime le choc de réaliser que l’homme qu’elle aimait aurait « vendu » des informations pour servir des alliances professionnelles ou personnelles avec ses détracteurs. Elle martèle qu’un homme amoureux aurait dû être son rempart, alors qu’il est devenu, selon elle, une source de vulnérabilité.
Un conflit devenu public et violent
La fin de leur histoire ne s’est pas faite dans la discrétion. Le « clash » évoqué dans l’interview montre une Anicette Konan blessée, qui n’hésite plus à dénoncer ce qu’elle appelle de la déloyauté pure. Elle explique que les enregistrements qu’elle possède sont aussi une réponse à cette trahison sentimentale, afin de s’assurer que sa version des faits ne soit pas étouffée par ceux qui l’ont connue de l’intérieur.
« Quand la trahison vient de celui avec qui tu dors, la douleur n’a pas de nom. Ange Assoukro savait tout, et il a laissé tout cela sortir. »
Cet épisode marque, selon elle, le passage de la naïveté à une méfiance radicale, transformant une rupture amoureuse en une bataille judiciaire et médiatique pour sa dignité.































