Le Ghana a frappé un grand coup à quelques semaines de la Coupe du monde 2026. La Fédération ghanéenne de football a officialisé la nomination de Carlos Queiroz à la tête des Black Stars, un choix fort qui traduit l’ambition du pays de retrouver son rang sur la scène mondiale.
À 73 ans, le technicien portugais n’arrive pas en terrain inconnu. Véritable globe-trotter du football mondial, l’ancien entraîneur du Real Madrid et ex-bras droit de Sir Alex Ferguson à Manchester United possède l’un des CV les plus impressionnants du football international.

Portugal, Iran, Égypte, Colombie, Oman… partout où il est passé, Carlos Queiroz a laissé l’image d’un entraîneur rigoureux, tactique et capable de transformer des équipes fragiles en blocs difficiles à manœuvrer. Son immense expérience des Coupes du monde a clairement pesé dans le choix du Ghana.
Pour les Black Stars, cette nomination ressemble à une mission commando.
Depuis leur formidable épopée de 2010, où ils avaient marqué l’histoire du football africain, les Ghanéens peinent à retrouver la même constance au plus haut niveau. Entre résultats décevants, instabilité technique et manque de solidité, la sélection cherchait un homme capable de remettre de l’ordre avant le grand rendez-vous nord-américain.
Et Queiroz semble taillé pour ce défi.
Le Ghana évoluera dans un groupe relevé avec l’Angleterre, la Croatie et le Panama. Un contexte qui exigera une discipline tactique irréprochable et une vraie force mentale. Deux qualités qui ont toujours accompagné la carrière du coach portugais.
Le premier gros test aura lieu le 17 juin 2026 à Toronto face au Panama, une rencontre déjà décisive pour les chances de qualification. Tout un peuple espère désormais que l’arrivée du stratège portugais apportera enfin le nouveau souffle attendu.
Une chose est sûre : avec Carlos Queiroz, le Ghana ne veut plus simplement participer… il veut redevenir redoutable.































