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Politique

Côte d’Ivoire, Bénin, Burkina Faso et Sénégal : bientôt sous une interdiction d’entrée aux États-Unis ?

La Côte d’Ivoire, le Bénin, le Burkina Faso et le Sénégal figurent parmi 25 pays africains placés sur une liste de surveillance américaine pouvant déboucher sur une interdiction d’entrée aux États-Unis. Cette mesure est envisagée dans le cadre d’un élargissement du travel ban initié sous l’administration Trump.

D’après une note confidentielle du Département d’État américain, 22 pays africains sont sous observation, dont :

  • Côte d’Ivoire
  • Bénin
  • Burkina Faso
  • Sénégal

Ces pays sont dans la “catégorie jaune”, c’est-à-dire qu’ils ont 60 jours pour répondre aux préoccupations sécuritaires américaines, sans quoi des restrictions sur certains visas (étudiants, travail, tourisme) pourraient s’appliquer.

Les Raisons évoquées par Washington

Les autorités américaines pointent :

  • Le manque de coopération pour la réadmission des migrants expulsés
  • Des problèmes de sécurité des documents (passeports, visas)
  • Des préoccupations concernant des réseaux criminels transnationaux ou des risques terroristes.

Si les restrictions sont confirmées, les conséquences seraient pour :

  • Les étudiants et chercheurs africains en mobilité vers les USA
  • Les entreprises ayant des partenariats ou missions professionnelles avec les États-Unis
  • La diaspora africaine, qui pourrait voir leurs projets de voyage ou de regroupement familial compromis.

La catégorie « jaune » signale que ces pays ont 60 jours pour répondre aux exigences américaines en matière de sécurité ou risquent de passer à des restrictions plus dures.

  • En parallèle, 12 pays font déjà face à une interdiction totale, voire partielle.
  • Les critères évalués incluent la sécurité des passeports, la fiabilité de l’administration et la coopération aux retours.

Ces mesures suscitent inquiétude diplomatique et risquent d’impacter étudier, travailler, voyager aux États-Unis.

  • Certains critiques y voient une forme de discrimination envers les pays africains, remettant en cause la légitimité de la démarche .
  • Les gouvernements concernés pourraient chercher à renforcer la sécurité documentaire et intensifier leur coopération avec Washington.
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