L’incident, largement documenté par des vidéos et des images circulant sur les réseaux sociaux, intervient dans un climat politique particulièrement sensible à l’approche des échéances électorales.
Une présence inexpliquée
Plusieurs véhicules et agents des forces de l’ordre se sont positionnés aux abords du domicile d’Affi N’Guessan à Abidjan, suscitant de vives réactions au sein de la classe politique et parmi les militants.
Jusqu’à présent :
- Aucune motivation officielle n’a été avancée par le ministère de l’Intérieur ou la Gendarmerie nationale pour justifier ce déploiement.
- L’entourage d’Affi N’Guessan a confirmé qu’aucune interpellation n’a eu lieu. Un proche a précisé que le leader du FPI « est serein » et « suit la situation avec attention » sans avoir reçu de notification officielle.
Contexte de forte sensibilité électorale
Cet épisode se déroule peu de temps après que le FPI a clairement affiché son soutien à la marche de l’opposition, un événement interdit par le Gouverneur du district d’Abidjan.
Pour de nombreux observateurs, cette présence des forces de l’ordre pourrait être interprétée comme une mesure de surveillance préventive ou de dissuasion dans un contexte de mobilisation de l’opposition.
Sur les plateformes en ligne, si des militants ont rapidement dénoncé une « manœuvre d’intimidation« , des appels à la désescalade et au dialogue ont également été lancés. Des séquences vidéo montrent le leader du FPI s’adressant calmement aux agents pour obtenir des éclaircissements sur leur présence.
La situation est suivie de près par les médias et les observateurs internationaux, en attente d’une communication officielle des autorités ou d’un communiqué du FPI.































