À Gillette Stadium (Massachusetts), lors d’un arrêt de la tournée « Music of the Spheres », la Kiss Cam a mis en lumière un couple enlacé dans les gradins. À peine l’attention portée sur eux, Byron a détourné le regard tandis que Cabot s’est cachée derrière sa main.
Une Kiss Cam devenue virale
Alors que Chris Martin entame un moment interactif avec le public, la caméra se braque sur un couple au premier rang. Visiblement mal à l’aise, l’homme se baisse rapidement, tandis que la femme tente de cacher son visage. Le chanteur lâche avec humour :
« Either they’re having an affair… or they’re just very shy. »
Le clip, capturé par des fans, est devenu viral sur TikTok, cumulant plus de 55 millions de vues en moins de 48 heures. En quelques heures, les internautes ont reconnu les deux protagonistes, provoquant une onde de choc dans la tech américaine.
Des visages bien connus du secteur tech
Andy Byron est le PDG d’Astronomer, une startup valorisée à plus d’un milliard de dollars, spécialisée dans les données open-source. Kristin Cabot, quant à elle, est DRH dans la même structure. Tous deux sont mariés à d’autres personnes, ce qui a attisé la curiosité et l’indignation du public.
L’épouse d’Andy, Megan Kerrigan Byron, aurait supprimé ses comptes sur les réseaux sociaux dans les heures suivant la diffusion de la vidéo. Elle a notamment retiré le nom « Byron » de ses profils.
L’affaire a enflammé X (anciennement Twitter), TikTok, Reddit, et même la presse mainstream. Des mèmes, des parodies et des détournements de la vidéo se sont multipliés.
Des équipes sportives comme les Seattle Mariners ou les St. Louis Cardinals ont eux-mêmes surfé sur l’affaire avec des blagues sur leurs propres Kiss Cam. Certains ont vu dans l’humour une manière de dénoncer l’hypocrisie et la toxicité du monde de la tech.
Ni Andy Byron ni Kristin Cabot n’ont commenté publiquement les faits. Aucun communiqué de presse n’a été publié par Astronomer. Une fausse lettre d’excuse, attribuée au PDG, a circulé sur un faux compte X de CBS News, semant la confusion.
En parallèle, plusieurs anciens employés d’Astronomer ont profité du scandale pour dénoncer une culture d’entreprise toxique, évoquant favoritisme, micro-agressions et silences institutionnels.































