Dans une interview à cœur ouvert, l’artiste gospel Excell est revenu sur une période de sa vie marquée par des tragédies successives. Longtemps resté silencieux sur ces événements, il livre aujourd’hui un témoignage glaçant qui mêle combat spirituel, épreuve physique et douleur d’un père.
Un empoisonnement qui a failli être fatal
Pour la première fois, Excell raconte avoir été victime d’un empoisonnement d’une violence inouïe. Il décrit une dégradation physique rapide : « J’arrivais plus à marcher… j’arrivais plus à bouger » . Le moment le plus marquant de ce récit est l’expulsion de ce qu’il décrit comme une « boule verte » , un événement qui semble avoir marqué le début de sa libération physique, bien qu’il soit resté traumatisé par la gravité de la situation. « J’ai failli mourir mon gars », confie-t-il, expliquant avoir refusé de médiatiser l’affaire à l’époque par pudeur et par crainte .

La perte tragique de son fils Axel
Alors qu’il tentait de se remettre de cette épreuve et qu’il ressentait une menace spirituelle peser sur sa famille, Excell a vécu le pire drame pour un parent. Le 1er décembre, alors qu’il pressait sa femme de rentrer en France car il pressentait une attaque imminente, son fils de un an, Axel, est décédé subitement .
L’aspect le plus troublant du récit réside dans la soudaineté du drame : « Une heure avant sa mort, l’enfant rigolait… il n’était pas malade » . C’est en pleine nuit que la servante a réveillé le couple pour leur annoncer que le petit garçon était parti. Malgré ses prières et une course désespérée vers l’hôpital, le décès a été confirmé .
Face à la méchanceté des rumeurs
Au-delà de la perte, l’artiste a dû affronter le regard de la société et des rumeurs infâmes. Il rapporte avec amertume que certains l’ont accusé d’avoir sacrifié son propre fils pour obtenir ou maintenir son succès musical . « On m’a dit que tu fais un médicament… les gens ont cru », raconte-t-il en évoquant une discussion avec des proches en Italie.
Un cri du cœur pour les artistes chrétiens
En conclusion de cet entretien, Excell déplore le manque de soutien et la solitude des chantres à Abidjan, affirmant qu’ils « se débrouillent » sans réel parrainage ni protection . Ce témoignage met en lumière la face cachée de la vie d’artiste, où le succès peut parfois s’accompagner d’épreuves d’une solitude extrême.
Retrouvez l’intégralité de l’interview ici :































