Un journaliste humaniste et populaire
Kader N’Dao était une figure emblématique des médias en Côte d’Ivoire, connu pour sa voix, sa présence chaleureuse et son humour communicatif. Il s’est fait connaître principalement comme animateur à la Radiodiffusion Télévision Ivoirienne (RTI) et à la radio Fréquence 2, où il a animé des émissions populaires qui ont marqué plusieurs générations. Parmi ses émissions les plus populaires figuraient Midi Première et le concours culturel Podium, qui lui ont valu l’admiration du public ivoirien.

Originaire de la région d’Abidjan, Kader N’Dao a également passé plusieurs années aux États-Unis, où il a approfondi son art avant de revenir au pays avec de nouveaux projets dans le domaine de la communication. Sa présence sur les écrans et les ondes a contribué à dynamiser la scène audiovisuelle ivoirienne à une époque où la radio et la télévision jouaient un rôle central dans la vie culturelle du pays.
Le départ d’un grand nom des médias
Le mardi 14 février 2017, Kader N’Dao s’est éteint à Abidjan, des suites d’une crise cardiaque alors qu’il était hospitalisé dans une clinique de la capitale ivoirienne. Sa disparition a attristé de nombreux collègues, amis, et auditeurs fidèles qui le considéraient comme un professionnel engagé et apprécié pour sa gentillesse, son rire et sa manière unique de communiquer. Il a été inhumé le 18 février 2017 au cimetière municipal de Yopougon, entouré de proches et d’une foule d’admirateurs venus lui rendre un dernier hommage.

Un hommage posthume
En mai 2017, quelques mois après sa mort, le gouvernement ivoirien l’a décoré à titre posthume au grade d’Officier dans l’Ordre du Mérite National, reconnaissant ainsi sa contribution significative aux médias et à la culture ivoirienne. Lors de la cérémonie officielle, les autorités ont salué son œuvre, son talent et l’impact qu’il a eu sur le paysage médiatique du pays.
Un héritage durable
Kader N’Dao restera dans les mémoires comme l’une des voix fortes de la radio et de la télévision ivoiriennes. Son engagement, sa passion pour la communication et son sens de l’humain ont fait de lui un journaliste aimé du public et respecté de ses pairs. Sa disparition a laissé un vide dans le secteur médiatique, mais son influence continue d’inspirer de nombreux professionnels des médias en Côte d’Ivoire.
Crédit vidéo : abidjanshow.com































