La Chine applique la peine de mort pour les agressions sexuelles les plus graves sur mineurs, comme les viols répétés ou meurtriers, dans une politique de tolérance zéro renforcée depuis 2023. Des exécutions ont eu lieu en 2025 et début 2026, mais elle reste réservée aux cas extrêmes impliquant violence ou victimes de moins de 14 ans. L’actualité récente met en lumière trois exécutions en février 2026, ravivant les débats mondiaux.
Depuis 2023, le code pénal chinois prévoit la peine capitale pour le viol de mineurs de moins de 14 ans avec violence extrême, meurtre ou circonstances aggravantes. La Cour suprême approuve les sentences, visant à dissuader les auteurs potentiels. En 2025, au moins trois exécutions ont été rapportées pour abus répétés sur plusieurs fillettes.
Le 11 février 2026, des médias relayent trois exécutions pour viols sur mineurs : un cas impliquant huit filles abusées de 2011 à 2020, un autre avec suicide de la victime à 16 ans. Xinhua confirme des sentences similaires en novembre 2024 et mai 2025 pour des instructeurs ou commerçants ayant abusé de dizaines d’enfants. Ces annonces soulignent une fermeté accrue face à l’indignation publique.
































