« Que l’ennemi ne se réjouisse pas trop vite ! » C’est par ces mots que le porte-parole des Gardiens de la Révolution brise le silence, alors que les flammes dévorent encore les raffineries de la capitale. Face à l’opération américaine, Téhéran refuse de genou à terre et promet un enfer sans précédent aux forces de la coalition.

« Ce n’est pas une défaite, c’est le début du brasier »
Alors que des rivières de pétrole en feu serpentent encore dans les rues de Téhéran, le général Ali Mohammad Naeini a tenu un discours d’une rare violence verbale. Balayant les rumeurs de reddition, il a transformé le chaos actuel en un argument de mobilisation nationale :
« Ils pensent nous avoir mis à genoux en frappant nos infrastructures ? Ils n’ont fait qu’ouvrir les portes d’un enfer qu’ils ne pourront plus refermer. »
« Prêts pour 6 mois de guerre totale »

Le porte-parole a envoyé un signal clair à Washington et Tel-Aviv : l’Iran n’est pas à bout de souffle.
« Nos stocks sont pleins, nos missiles sont prêts. Nous avons la capacité de maintenir ce rythme de combat pendant 6 mois, alors que l’économie mondiale s’effondrera en quelques semaines », a-t-il martelé.
Le discours a également évoqué le déploiement imminent de technologies militaires « surprises », destinées à frapper les bases américaines dans tout le Moyen-Orient.
« Chaque goutte de pétrole versée sera payée en sang »
Dans une envolée lyrique et menaçante, le représentant du CGRI a lié le pétrole qui s’écoule dans les égouts de Téhéran au destin des alliés des États-Unis dans la région. Pour lui, chaque raffinerie iranienne touchée donne le droit à l’Iran de réduire en cendres les installations pétrolières de ses voisins complices.
« Si Téhéran ne dort pas, personne ne dormira dans le Golfe », a conclu le général, signant là l’un des discours les plus belliqueux de cette décennie.































