La commune de Port-Bouët, dans le sud d’Abidjan, serait secouée par une affaire d’une extrême gravité. Un homme présenté comme Adamo, alias « Korkor », ancien directeur de campagne de M. Lassana Cissé cadre du RHDP dans le quartier Phare « Copa Cabana » serait accusé d’avoir entretenu des relations sexuelles avec de jeunes adolescents.
Selon plusieurs captures d’écran qui circuleraient actuellement sur les réseaux sociaux, notamment TikTok, une vidéo à caractère sexuel impliquerait cet individu avec un jeune adolescent ivoirien. Ces images, qui feraient le tour des plateformes numériques, susciteraient une vague d’indignation au sein de l’opinion publique, dans un contexte électoral déjà tendu à l’approche de la présidentielle de 2025.

Un message vocal attribué à l’un des adolescents concernés, également relayé en ligne, viendrait appuyer les accusations. Dans cet enregistrement, l’adolescent qui semblerait visiblement en détresse affirmerait avoir été approché par « Adamo », qui lui aurait promis un téléphone de dernière génération, plusieurs millions de francs CFA, une résidence meublée à Assinie, un véhicule 4×4 ainsi que des voyages à Dubaï, en échange de rapports sexuels répétés.
« J’ai accepté à cause de ma situation. Je suis un jeune diplômé sans emploi. C’est très difficile pour nous, les jeunes, de trouver du travail en Côte d’Ivoire », déclare-t-il, en pleurs, dans l’enregistrement.
Face à ces révélations supposées, des appels se multiplieraient pour qu’une enquête rigoureuse soit ouverte, afin que toute la lumière soit faite sur cette affaire. De nombreuses personnes dénonceraient également l’impunité dont bénéficieraient certains cadres politiques.
À ce stade, ni le RHDP, ni les autorités judiciaires n’auraient encore communiqué officiellement sur les faits présumés. Ce silence pourrait rapidement devenir problématique si les accusations venaient à se confirmer.
Une affaire qui relancerait le débat sur la protection des jeunes vulnérables
Ce scandale potentiel mettrait en évidence la vulnérabilité d’une jeunesse ivoirienne souvent livrée à elle-même, dans un contexte économique difficile. Il soulignerait aussi l’urgence de renforcer les dispositifs de prévention et de protection contre les abus sexuels, en particulier lorsque ceux-ci impliqueraient des personnes jouissant d’un pouvoir ou d’une influence politique.































