À l’approche du examen du 25 octobre 2025, Jean-Louis Billon redouble d’activisme sur les réseaux sociaux. Son nouveau cheval de bataille : le Franc CFA.

Dans sa dernière sortie, l’homme d’affaires affirme sans détour : « Le franc CFA a été utile hier, mais il freine l’Afrique d’aujourd’hui. » Pour lui, la monnaie commune a été l’outil du fameux « miracle ivoirien » des années 70. Mais la dévaluation de 1994, dit-il, a révélé « les limites d’une monnaie décidée ailleurs ».
Billon veut sonner la rupture : « Continuer avec le CFA, c’est rester prisonnier d’un héritage qui ne correspond plus à nos ambitions. »
Au-delà de la monnaie, le candidat se prononce aussi sur la liberté comme moteur de richesse. « Les pays les plus libres sont les plus prospères. Même la Chine a introduit plus de liberté avec un parti unique. Sous Houphouët-Boigny, il y avait un parti unique mais pas de répression pour ses opinions », avance-t-il.
Un discours séduisant pour certains, mais qui soulève des questions. Car en réalité, une majorité d’Ivoiriens reste attachée au CFA, garant de stabilité et de confiance. Alors, simple stratégie électorale ou mission sous influence étrangère ? La question mérite d’être posée.































