Samuel Eto’o, président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot), a récemment exprimé son point de vue sur le rôle de ministre, qu’il compare à une privation de liberté. Lors d’une déclaration sans détour, l’ancienne star du football a expliqué pourquoi il préfère conserver son indépendance en restant à la tête de la fédération.
« Moi, je garde toujours mon indépendance. Les gens rêvent de devenir ministre, mais quand vous êtes ministre, vous êtes un peu comme en prison, car il vous faut par exemple des autorisations pour voyager. Moi, je préfère rester président de fédération », a-t-il affirmé.

Si certains aspirent aux hautes sphères du pouvoir, Samuel Eto’o semble privilégier un rôle où il peut agir librement pour le développement du football africain. Son engagement vient d’ailleurs d’être récompensé à l’échelle continentale. Le 12 mars dernier, lors de l’Assemblée générale de la Confédération africaine de football (CAF) au Caire, il a été élu par acclamation au comité exécutif de l’institution. Il était l’unique candidat pour représenter la région Afrique centrale.
Avec ce nouveau mandat au sein de la CAF, Samuel Eto’o renforce son influence dans la gouvernance du football africain. Fidèle à sa vision, il continue de défendre une gestion autonome et ambitieuse du sport-roi sur le continent.
































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