L’affaire concerne un terrain de 5 000 m² à Treichville, utilisé comme gare fluviale de la STL. Snedai s’était appuyé sur un décret présidentiel pour exproprier Martine Coffi-Studer, mais les juges ont établi que ce décret reposait sur un faux relevé topographique, ayant trompé le chef de l’État, Alassane Ouattara.
Une expropriation fondée sur un « vrai faux »
En 2016, Adama Bictogo avait obtenu le déclassement du terrain grâce à un document soumis au ministère des Transports, alors dirigé par Gaoussou Touré. Problème : la signature figurant sur ce document appartenait à un fonctionnaire décédé depuis plusieurs années.
Avant sa disparition en 2020, l’ex-Premier ministre Amadou Gon Coulibaly avait tenté de régler le différend en négociant un dédommagement de 3 milliards FCFA (4,7 millions d’euros) pour Martine Coffi-Studer. Mais après son décès, l’accord n’a pas été respecté, relançant la procédure judiciaire.
Un revers judiciaire pour Adama Bictogo
Le tribunal du commerce aurait finalement donné raison à Martine Coffi-Studer affirme le site d’information Africa intelligence. Cette décision marque un coup dur pour Adama Bictogo, déjà dans la tourmente avec d’autres enquêtes en cours sur la gestion de son groupe.
Droit de réponse de stl suite à ses allégations
Affaire à suivre…
Source : Africa Intelligence































